Les passeurs d’âme : comprendre ce que l’on ressent sans se perdre
- Energies Spirituailes
- 31 déc. 2025
- 3 min de lecture
Certaines personnes entrent dans un lieu et ressentent immédiatement quelque chose. Un poids dans la poitrine. Une fatigue soudaine. Une impression diffuse que « quelque chose ne va pas ».
Pendant longtemps, on peut penser que cela vient de nous. Qu’on est trop sensible, trop émotive, trop perméable.
Puis un jour, on comprend que ce n’est pas une faiblesse. Simplement une manière particulière de percevoir le monde.
L’art d’accompagner les âmes, une notion ancienne
Depuis toujours, de nombreuses cultures évoquent l’existence de personnes capables d’accompagner les âmes lors du passage.
On les appelait chamans, prêtresses, guérisseurs, moines, passeurs. Leur rôle n’était pas de « faire partir » ou de forcer quoi que ce soit, mais d’apaiser, de sécuriser, de permettre un passage en douceur.
Quelles âmes ont le plus besoin d’être accompagnées ?
Dans les traditions, on dit que certaines âmes ont plus de difficulté à partir lorsque :
– la mort a été soudaine ou violente
– une grande peur, une culpabilité ou une tristesse est restée présente
– un lien affectif très fort retient encore (enfant, conjoint, famille)
– la personne ne comprend pas qu’elle est décédée
Ce ne sont pas des âmes « perdues », mais des âmes en transition.
Dans quels lieux ressent-on le plus de choses ?
Certains lieux marquent plus que d’autres :
– maisons où il y a eu un décès
– lieux de guerre, d’hôpitaux, d’accidents
– anciens lieux de vie chargés d’émotions fortes
– endroits restés longtemps inhabités
On y ressent parfois une lourdeur, un malaise, une fatigue soudaine, une impression de présence. Le corps perçoit avant la tête.
Ce que l’on ressent quand on y est sensible
Les personnes sensibles peuvent ressentir :
– une oppression dans la poitrine
– des frissons ou une chaleur soudaine
– des images, des pensées qui ne leur appartiennent pas
– une émotion qui arrive sans raison apparente
Ce n’est pas l'imagination. C’est une perception subtile, souvent amplifiée chez les personnes empathiques.
On parle souvent de « clair-ressenti » pour désigner cette capacité à percevoir ce qui n’est pas immédiatement visible.
Cela peut prendre plusieurs formes :
– Clairvoyance : images ou symboles qui apparaissent intérieurement
– Clairaudience : mots ou phrases perçus intérieurement
– Clairsentience : sensations physiques, émotions soudaines
– Claircognition : savoir quelque chose sans raisonnement conscient
Ces perceptions ne sont pas surnaturelles. Elles sont liées à une grande sensibilité du système nerveux et émotionnel.
Certaines personnes captent plus finement les micro-signaux de leur environnement : tensions, ambiances, non-dits.
Quand on ne comprend pas ce qui nous traverse
Sans compréhension, cette sensibilité peut devenir envahissante :
fatigue chronique
impression de porter ce qui ne nous appartient pas
confusion émotionnelle
difficulté à poser des limites
Beaucoup de personnes dites « passeuses d’âme » se sont longtemps senties perdues, trop sensibles, inadaptées.
Jusqu’au jour où elles comprennent que ce qu’elles ressentent n’est pas une faiblesse, mais une information à apprendre à décoder.
Apprendre à se protéger et à s’ancrer
Être sensible ne veut pas dire absorber tout ce qui passe.
Cela demande :
de distinguer ce qui vient de soi et ce qui vient de l’extérieur
d’apprendre à se recentrer dans son corps
de poser des limites énergétiques claires
de revenir à un ancrage simple et sécurisant
C’est là que le chemin commence réellement. Et si ce que tu ressens avait un sens ?
Si tu te reconnais dans ces lignes, il est possible que tu perçoives le monde avec plus de finesse que la moyenne.
Dans Métamorphose, j’accompagne celles et ceux qui ressentent beaucoup, à remettre de la clarté, de la sécurité et de l’ancrage dans leur vécu intérieur.
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